vendredi 26 juin 2009

Michael Jackson est mort

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Michael Jackson est mort
Le King of Pop est décédé. Michael Jackson serait décédé d'une crise cardiaque. Fin.
Artistiquement cela faisait un moment que Bamby avait un pied dans la tombe.

Mon premier 45 tours
Ceci étant dit mon premier 45 tours de ma vie était un disque de Michael Jackson : Billie Jean, en 1983.
Issu de Thriller, album produit par Quincy Jones qui fera aussi la fortune d'un certain Manu Dibango. Le saxophoniste camerounais n'a pas l'oreille dans la poche. Avant les histoires de droits et de sampling, Dibango attaque. Le titre wanna be startin' somethin' contient un copier/coller des paroles de Soul Makossa, écrit quelques années auparavant.
Ce n'est pas innocent. A la fin du morceau de Michael Jackson les cœurs chantent "Mama-ko, mama-sa, ma-ka-ma-ko-ssa" en boucle ; une fois court une fois long ce qui donne un groove fameux. Bref Dibango a gagner son procès contre M. Jackson et beaucoup d'argent.

En écoutant cette version de Soul Makossa avec Youssou N'Dour, vous comprendrez immédiatement ce dont je vous parle au-dessus. Le groove, Michael Jackson etc.

* Votre œil affuté aura remarqué ici que le label s'appelle Fnac Music. Du même nom que le supermarché.

jeudi 25 juin 2009

Quelques filles qui chantent


Des Filles qui chantent, quoi de mieux ?
J'ai reçu, découvert quelques tracks ces derniers temps ; une chose en commun, toujours des filles qui chantent. Je ne pouvais pas décemment garder cela pour moi.
Ci dessous plusieurs styles, tracks originaux ou remixs.

Hannah Holland feat. Mc Chickaboo
Juste avant au dessus prenez le temps de laisser dérouler la vidéo : Hannah Holland feat. Mc Chickaboo. Je pourrais dire la légende Mc Chickaboo, élevée aux bass de la Drum. Soyez certains que ce track va faire des ravages sur les dance floors. Plus bas un remix de Hannah Holland pour que vous puissiez apprécier les skills de cette DJ/producer 100% UK.

Les filles sont jolies
D'abord honneur aux anciennes et spéciale dédicace à Generation Bass avec Cheikha Rimitti. Disparue il y a maintenant 3 ans. Cheikha Rimitti est une icône de la liberté féminine qu'il faut célébrer et dont il faut surtout écouter la musique
Pour le reste la sucrerie synthé pop de Yelle, mais surtout le remix de Hotsteppa d'Hannah Holland comme promis et un remix de Florence and The Machine par Switch qui comme à son habitude déconstruit le morceau de sa patte.

mardi 23 juin 2009

Groundation : Here I am, nouvel album

Groundation, Here i am, album

Here I am, nouvel album de Groundation
Cela faisait quelques temps que je ne m'étais pas intéressé à la scène reggae. Loin d'être le spécialiste du genre, j'avais l'impression de toujours revenir aux "classiques".
Sauf que depuis quelques jours, j'écoute "Here I am" le nouvel album de Groundation qui sort le 23 juin 2009.

Dés le 1er morceau de l'album "Run the Plan" (7 minutes), les californiens annoncent la couleur, et confirment que le jazz fait partie de leur culture (musicale), mais pas seulement !!!
On retrouve comme sur les précédents albums quelques "featuring" : The Congos, Pablo Moses, Uziah "Sticky" Thompson.
J'avoue que je me suis pas mal attarder sur ce morceau, en survolant peut-être un peu les autres ?

Groundation en live
Les californiens étaient en concert à Châteauvallon (spot de folie, amphithéâtre au milieu de la pinède), je m'empresse d'y aller, je découvre un groupe, des "tueurs", du clavier (carrément funky, certainement élevé au Herbie!!!) au percussionniste (digne des sideman afro cubain), en passant par les choristes (groovy à souhait), sans oublier Harrisson Stafford leur chanteur charismatique, les cuivres.... les Groundation m'ont impressionné.
Dire que Groundation c'est du reggae influencé par le jazz, serait finalement trop réducteur.

Ce qui est sûr, c'est que je vais rapidement remettre "Here I am" sur ma platine, dans mon iPod pour m'amuser à découvrir toutes les influences qu'il y a derrière chaque morceau.

Album à gagner
Et comme, sur le gouter, nous savons que l'info est valable que lorsqu'elle est partagée, je vous invite à écouter en exclusivité un extrait de "Here I am" (aucun extrait n'est disponible, ni en radio, ni sur le web avant le 23 juin), le label Naive ne fait aucune confidence avant la sortie de l'album.
Et la cerise sur le goûter. Le gouter vous proposera quelques "Here I am" de Groundation à gagner !!! Restez connectez..

Comme dirait l'autre : le gouter, 1er sur l'exclusivité, pas mal non?

lundi 22 juin 2009

Toy Selectah remix Morrissey

Toy Selectah remix Morrissey

Toy Selectah remix Morrissey
Et cela me donne un bon sourire éclatant.
Important en début de semaine. Important pour une fois de plus lutter contre cette maudite procrastination de blogger..
J'espère que cela marchera aussi dans ton cerveau.
Un track qui donne de la légèreté à Morrissey, l'ex icône des Smiths, pas toujours coloré. Remarque, Manchester en 1984 (des photos terribles : par ex.) c'était plutôt la déprime.

So let's go latin.

Via 8106.tv

mercredi 10 juin 2009

Charlie Winston, le Hobo à la Cigale

charlie winston, hobo

Ce soir je vais voir Charlie Winston à la Cigale.
Je l'avais découvert en 2006 dans un bar. A la suite de ce concert j'avais écrit les quelques lignes qui suivent...

Une pochette en couleur simple.
On y voit un homme coiffé d'un pork pie, qui semble accorder sa guitare, seul face à son micro. Sa barbe souligne un profil qui pourrait être celui d'un boxeur. L'ambiance de cette photo sépia est celle du calme d'avant concert.
Au verso de la pochette apparait un dessin au crayon, beaucoup plus nerveux, en contraste avec le calme photographique du recto.
Le personnage dessiné est-il l'autre face de Charlie Winston ? Une mutation graphique qui s'incarne une fois sur les planches ?
Ecoute le calme avant la tempête dit un proverbe chinois. Posons le disque dans la platine.

En réalité je triche et je vous le dis.
Une surprise à l'invitation d'un pote qui vous dit un soir, "viens boire une bière, y'a un bout de concert et ça devrait le faire..." Comment résister à ces alitérations autour du houblon ?
Charlie Winston. L'homme est anglais et se balade pour présenter "Going Hobo" son 2nd EP.
Hobo, peut-être la contraction de Homeless Brother ? Celui qui va de ville en ville, la guitare sous le bras, quelques albums dans le sac à vendre en fin de concert.
Charlie Winston arpente les bars et scènes qui veulent bien le recevoir, pour un soir. Il vit sa bohème à l'ancienne. Je ne peux m'empêcher de penser un instant et en vrac à un Cody Chestnut, un Moby et allez j'ose, un Buckley... Confrontation directe et voulue sur scène avec les gens. Ou plus prosaïquement résultat de la politique mathématique et froide de gestionnaires de stocks des majors musicales ?

Finalement les 30/40 personnes présentes ce soir là s'en foutent, pas de doute. Pas besoin d'être 30 000 sardines dans un stade pour vibrer à l'unisson.
Avec sa guitare, devant son micro, Winston le "hobo" se mue et je comprends maintenant le pourquoi de cette pochette. Il y a bien la tempête après le calme.

Si Charlie "the Hobo" Winston passe dans le coin, passez boire une bière, vous ferez une affaire.

Une paire d'extraits du "Going Hobo" EP, beaucoup plus acoustique et moins Major production :

Edit: Un remix de like a hobo by good friend Moustache Boy from Moustacheland.

dimanche 31 mai 2009

Palmwine Records, Afro Grooves party

Palmwine records, label Lyon

PalmWine Records décolle
Un label de Lyon qui s'intéresse aux liens entre le groove des musiques noires, afrobeat et plus largement à la chaleur tropicale des grooves d'antan.
Le plus simple étant de jeter un oeil sur le site de PalmWine Records. Vous y trouverez quelques unes des productions de Babaliah, fondateur du label, ainsi que des mixs sur lesquels tout crate digger se ruera.

Afrobeat meets Reggae
Soirée de lancement du label ce soir. L'occasion d'entendre des disques rares, que vous n'aurez pas l'occasion d'entendre ailleurs: Babaliah a hérité d'une discothèque de vynils que l'on ne trouve plus...
PalmWine Records // Afrobeat meets Reggae
Toi Toi Club. 17 rue marcel Dutartre, Villeurbanne. A partir de 20hrs. 5€.

PalmWine Records Party
Tonight, Babaliah founder of this new label based in Lyon will spin some afro rarities to celebrate his label but above all afro grooves.
Palmwine Records is a bridge between Yesterday's Hot Tropical Grooves and Tomorow's Urban Dancefloors.

vendredi 29 mai 2009

French Dirty Psychedelic Rarities @ Friday Dj Mix du Vendredi

dirty french psychedelics

D-I-R-T-Y Sound System
A gift from the French diggers duo: Clovis Goux and Guillaume Sorge; founders of D-I-R-T-Y
To celebrate the release of their compilation Dirty French Psychedelics DIRTY made an exclusive podcast. It would 've been stupid not to spread it wider.. Listen below.

Viva Psychedelic France!!
This comp is an absolute master piece. A celebration of what we can call diggin'. A kinda cocorico testimony to still in the shade French composers activists from the 70'.
This French psyche pop odyssey features Dashiell Hedayat, Christophe, Brigitte Fontaine, Cheval Fou, Bernard Lavilliers, Nino Ferrer, Ilous & Decuyper, François de Roubaix, William Sheller and more...

After listening to the podcast you might want to watch all the movies by French director Jacques Rozier. Don't worry. Enjoy.
For those in need of electronic sounds, I added a refix of a track by French grandmaster film score composer François de Roubaix.

mercredi 13 mai 2009

100% Bass Culture aux Nuits Sonores

Bass culture music, Nuits Sonores

100% Bass made in UK
Place au Son. Une récré urbaine décalée pour grands enfants à base de sons 100% UK ! Le tout concocté par les activistes lyonnais de la bass depuis maintenant de nombreuses années. Un crew que l'on retrouve chaque jeudi soir dans l'émission : Bass Culture (Brume 90.7 FM).

Vrai line up
Partagée entre dancefloor, guinguette et terrasses, la place du Commandant Arnaud (69004) sera méconnaissable pour l’occasion.
La programmation de l’après-midi est une découverte festive de genres musicaux orientés 100% BASS MUSIC.
Pour vos oreilles, un line up pimenté oscillant entre dubstep, drum’n bass, nu-break, uk garage, booty-tek et jungle, le tout animé par un Mc aux flows multiples: Mc Runigga.

Pour vos yeux, l'association Petrusandco goupille une scênographie de la place. La façade de l'école sera transformée par un assemblage de pièces de puzzle et de fresques géantes réalisés par le KMF crew tout au long de cette (ré)création.
Pour vos bedons, miam-miam et glou-glou de qualité assurés par L’Osteria Valenti, épicerie fine italienne. Terrasse ombragée, barbecue sicilien, guinguette conviviale seront de mise pour assurer votre ravitaillement m’sieurs dames !
Tout est prévu sur place pour vous garantir une sacrée mise en jambe festive sous le soleil de la croix-rousse ! Big up!!

Le Line up.

  • 14h00-15h00 - SIGHA Uk - Hot Flush
  • 15h00-16h00 - M-TEE Lyondrumming
  • 16h00-17h00 - DADDY Lyondrumming
  • 17h00-18h30 - ALIX PEREZ Uk - Shogun Audio / Soul:R / Metalheadz
  • 18h30-19h30 - SHERLOCK Lyondrumming
  • 19h30-21h00 - FLORE Botchit & Scarper
  • 21h00-22h30 - DJ HATCHA Uk - Kiss Fm
Un après-midi bassy et cerise à 2 pas de la maison. I'll be there. And you should be tooo.

Bonus le-gouter: Reprise du mythique 16 tons des Platters façon Drum n' Bass do Brasil!!!

100% UK Bass during Nuits Sonores
If you're in dubstep, drum’n bass, nu-break, uk garage, booty-tek or jungle, this afternoon is for you.
Check the line up above. Woww. This afternoon party is gonna rock the Croix Rousse in Lyon. The Bass Culture Crew from Lyon is made of bass activists who've been spreading the bass words for years now.
I'll be there for sure. As usual if you're around feel free to drop an email on bongouter AT gmail.com. Anytime will be beer/pastis o'clock.

N'oubliez pas non plus:
Gouter Ubertrigger / Nuits Sonores 2009
Nuits Sonores 09 sous les tropiques

mardi 12 mai 2009

Jimi Tenor & Kabu Kabu

Jimi Tenor & kabu kabu, 4th dimension

Jimi Tenor & Kabu Kabu
Le dernier album du saxophoniste finlandais Jimi Tenor est une merveille de groove. Achetez les yeux fermés, les oreilles ouvertes.
Lu dans le hors série Jazz de Vibrations Magazine (un achat fortement recommandé) :

J'aime rester sur un mode pour faire durer le morceau, comme Fela savait le faire. En fait je n'ai jamais trop été dans le délire de la musique occidentale, où il faut toujours provoquer un événement harmonique pour garder l'attention de l'auditeur.
C'est très usant. Je préfère garder le même groove, je cherche un propos plus hypnotique, comme ce qui se passe sur les cycles rythmiques dans la musique africaine.

Enter the 4th Dimension
Voilà des mots soufflés par un saxophoniste qui me vont bien au corps et à l'esprit.

Jimi Tenor's 4th Dimension
Jimi Tenor presents its last album, track by track here. Rather interesting to read.
This is what he writes on Mogadishu Ave
: To me this song is a north african rock-song. Mogadishu Avenue is actually a place in Helsinki where a lot of Somalian people live.
Sorry i don't dare to translate back in English his words above.

jeudi 7 mai 2009

Nuits Sonores sous les Tropiques

Nuits Sonores 2009, Jean Booty

Chaleur, Moiteur
Je ne suis pas sur qu'on chantera sous le soleil exactement.

Climate Jaying
Lyon va se se placer sous le signe de la chaleur et des tropiques : sons caliente, transpirations, corps qui surchauffent, la Jean-Booty sera “climatique” ou ne sera pas.
Le Brésil sera à l’honneur avec Joyce Muniz.
Les Schlachthof Bronx nous démontrerons qu’à Munich aussi on sait transpirer avec leurs hybridations Ghettotek Kuduro Bmore sound.
Enfin, une touche plus « british » viendra s’ajouter à cette programmation, avec Solo, l’acolyte de Mowgli, sans oublier notre star locale, mais tout aussi tropicale : Jay Hoozbad.
La Jean Booty Party sera appuyée par une scénographie climatique mise ene oeuvre par Pied la Biche : le Transclub sera traversé d’alizés frémissantes et moussons temporaires, brume épaisse percée ça et là d’incursions lumineuses intenses. Le « climate jaying » accompagnera la moiteur dégagée par les mouvements non contrôlés qu’imposeront les sons électropicaux.

Shut Up & Jam
Pour se mettre en jambes, rdv au DV1, ce soir pour une soirée qui verra se succéder aux platines: Lopti, Jay Weed et Douster.

Lyon goes Tropical
During Nuits Sonores with Jean Booty Party. A free"climate jaying" party that will warm Lyon.
Hope you've noticed that Radioclit will play the 23rd...

N'oubliez pas non plus:
Gouter Ubertrigger / Nuits Sonores 2009

lundi 4 mai 2009

Drum n Bass à l'eglise

Saint Sylvain
Il se dit que le pape demande demanderait un peu plus de participation aux fidèles qui vont à l'église.
Les résultats ne se sont pas fait attendre.

Rave drum n' Bass dans les églises

Church rave
Ever wondered what would happen if drum n' bass entered in churches?
Rave could be the word. Nice editing.

vendredi 1 mai 2009

Gouter Ubertrigger pour Nuits Sonores 2009

festival Nuits Sonores 2009, Gouter Ubertrigger

Nuits Sonores 2009
Le festival lyonnais approchant parlons-en. Un peu. En quelques soirées Extra.
Dont un Gouter Ubertrigger mutation de l'UberGouter de last year.

Gouter Ubertrigger
Déjà l'année dernière Vice Magazine était dans l'affaire et c'était bien passé. Du coup Le-Gouter et Ubertrigger remettent ça pendant les Nuits Sonores 2009.
Un Extra gratifié d'un triple label dans le programme officiel. Merci.
Alors je vous cite :
Exit l’apéro. Désormais, tout se passe au Goûter Ubertrigger. Au programme de ce « quatre-heures » résolument moderne : Pains au chocolat et cocktails de fruits bio, œuvre monumentale signée Marco Calligaro mais surtout quelques uns des sélecteurs les plus chics et pertinents du moment.
Programmation : Marco Dos Santos (Social Club) / MZKBX (Macadam Mambo – Fluofuid) / Le Casse-Noizet (Minisinge – Trax) / Ubertrigger / SlyDC

Voilà pour la première partie.

Croisière Reebok
Cette année Vice Magazine a embarqué Reebok pour la deuxième partie.. Alors bravo et merci.
On s'est dit que pour profiter des premiers jours longs de l'année au cœur de la cité il n'y avait rien de mieux qu'une croisière en bateau, entre Rhône et Saône:
Un concept simple comme chou : une croisière de deux heures sur une péniche «incredible», pour danser les bras en croix sur l’un des dj set les plus ring to bell du moment. Aurez-vous la chance d’être sur la guest-list ?
Programmation : Eva Peel (Sun-Sun / Pro-Zak) et guests surprises.

Bref un Gouter Ubertrigger pas croyable.
Pour ma part j'aurai la chance d'ouvrir les festivités et vous êtes évidemment bienvenus!!
RDV Galerie Solo Rue Fleurieu 69002, dès 14Hres.

Spéciale dédicace
“Because That Music Got No Groove, Got No balls, No Me Hace Pumpin’ Pumpin’ Pumpin’.” Matias Aguayo (2008).
Un remix d'El Remolon plein de groove en dédicace à mon Uber comparse. Et comme j'ouvre, j'annonce qu'il y aura des basses qui n'ont rien de minimal.

Nuits Sonores 2009
May is now in Lyon, the month of Nuits Sonores festival.
We are part of the Extra parties with my mate Ubertrigger. As i'll open the line up at the beginning of the afternoon, I won't be in minimal but in a more bassy tropical selecta. Yeah the street is closed and speakers & tweeters will play loud.
If you're in the area during the festival and wanna say hi drop an email: bongouter AT gmail.com
Gouter Ubertrigger - Galerie Solo Rue Fleurieu 69002 - May 22nd from 2PM to laaaate.

jeudi 30 avril 2009

Hadopi: la position des labels et producteurs indépendants

Enfin s'élève la voix des labels et producteurs indépendants de musique. Via la fédération et plate-forme de vente en ligne Cd1D.com
Un texte à lire absolument que je me permets de relayer ici dans son intégralité.


Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les Députés.
Hadopi : la création sacrifiée

Alors que la Loi « Création et Internet » revient très prochainement au Parlement, nous, producteurs indépendants de musique, voulons vous interpeller en apportant un éclairage radicalement différent de celui généralement promu par les grandes compagnies du disque.

Les Producteurs Indépendants de musique (communément aussi appelé Labels Indépendants) sont aujourd'hui plus de 600 en France et cumulent plus de 3 000 productions par an. Ils sont très souvent de toutes petites structures (sarl, scoop, association) comportant de 0 à 5 salariés en moyenne. Pour paraphraser le Syndicat de l'Artisanat, ils sont aujourd'hui la plus grande maison de disques de France, produisant 90% de création originale, soit généralement les première, seconde ou troisième œuvres d'artistes de tous horizons et de toutes esthétiques musicales. Très souvent hors des sentiers battus, ils représentent la véritable diversité culturelle que ce pays se flatte à raison de défendre. Sans eux, les Dominique A, Yann Tiersen, Ogres de Barback, High Tone... n'auraient jamais débuté (la liste pouvant être longue). Aujourd'hui, cette liberté de créer est menacée, car la majorité de ces structures indépendantes est au bord de l'asphyxie.

Les labels indépendants sont partagés quant à cette Loi. Pourquoi ? Parce qu'au fond, si elle rappelle le droit inaliénable des ayant droits à être rémunérés, elle en oublie la réalité vécue par des milliers d'artistes et de producteurs, en même temps qu'elle pose de vraies questions sur les libertés individuelles.

Pour les acteurs indépendants, les conditions de travail n'ont jamais été faciles et idéales, crise ou non. Mais la dévalorisation constante de la musique orchestrée par les majors a rendu ces conditions difficilement tenables aujourd'hui. Dès 2006, la mort annoncée (pour 2010) du CD, par une presse n'écoutant que les poids lourds de l'industrie musicale, a précipité cette chute du marché et conforté un large public dans la totale dévalorisation du support. Non seulement il n'en est rien, mais encore aujourd'hui, le physique représente près de 90% des ressources des producteurs indépendants. Mais dans un pays qui a laissé détruire son réseau traditionnel de disquaires au profit de chaînes omnipotentes, ces ressources traditionnelles chutent désormais, sans que le numérique vienne à les compenser. Et il y a, malheureusement, fort à parier qu'il n'en sera jamais ainsi.

La politique de fuite en avant des majors a très largement contribué à la dévalorisation de la musique. Par un discours inique contre le public, désigné comme voleur potentiel avant d'être amateur de musique, les majors ont radicalisé le phénomène, en développant en même temps une politique de prix cassé qui cherche à condamner le physique (moins rentable pour eux que le numérique). Après avoir bradé leur catalogue dans des offres parfois aberrantes (accès à l'ensemble d'un catalogue à volonté pour le détenteur de telle carte bancaire par exemple), les majors adoubent des sites de streaming tel Deezer.

Deezer est non seulement une escroquerie, mais surtout le dernier degré de la dévalorisation de la musique.

  • Deezer a fondé son succès sur la gratuité totale d'écoute de musique piratée. Il est paradoxal que les majors du disque aient depuis tant d'années vilipendées les internautes pour adouber une société commerciale qui aujourd'hui encore propose du contenu piraté.
  • Deezer n'est pas une radio. En effet, avec Deezer, vous choisissez d'écouter ce que vous voulez, quand vous voulez, autant de fois que vous voulez, là où vous le souhaitez. C'est une discothèque à distance écoutable depuis n'importe quel ordinateur ou téléphone mobile (type Iphone). Contrairement à une radio qui diffuse un programme choisie par ses soins.
  • La rémunération de Deezer aux producteurs est ridicule et inadmissible : 24 185 écoutes = 22,85 euros.
  • Mais surtout Deezer avalise auprès du public l'idée que la valeur de la musique est égale à 0. Et c'est peut-être cela le plus grave car rien ne le justifie.
  • Si l'internaute grâce à Deezer peut se construire gratuitement sa propre discothèque consultable à volonté, pourquoi dès lors achèterait-il de la musique sur les sites de téléchargement légaux ?
  • Enfin, on propage l'idée que Deezer favorise la découverte par l'internaute de nouveaux artistes. Il n'en est rien dans la grande majorité des cas. Aujourd'hui, les producteurs indépendants vendent toujours moins de disques et ne constatent pas une augmentation du public venant voir leurs artistes en concerts. Il y a bien d'autres moyens de découvrir de la musique via par exemple les réseaux sociaux type Myspace.

Avec Deezer, les majors du disque abattent la valeur de la musique au profit d'une rentabilité à court terme (combien Deezer a-t'il acheté sa « légalisation » par Universal ? Quel est la rémunération de Universal et quelle en est la répartition Universal / artiste Universal ? Les majors du disque construisent leur rentabilité de groupe puissant sur le dos des producteurs indépendants que nous sommes et dont ils font peu de cas.

A cela, nous devons remarquer qu'à aucun moment il n'est fait état de la responsabilité lourde que portent les Fournisseurs d'Accès à Internet (FAI) dans la situation actuelle. Les FAI ont construit leurs réseaux, communiqué dans leurs campagnes publicitaires et acquis leur clientèle grâce à un contenu musical qui ne leur appartenait pas. Car à quoi bon souscrire du haut débit pour recevoir de simples courriels ? De télévision on ne parlait pas il y a encore quelques mois de cela, c'est donc bel et bien essentiellement la musique qui, avec le cinéma, a été le terreau du développement de l'internet commercial. Ces fournisseurs d'accès n'ont, à ce jour, jamais reversé le moindre centime à la musique. Au contraire, ce sont les chaînes de télévision publiques qui sont désormais en partie financées par une taxe versée par les FAI, par la grâce d'une décision politique.

Le débat doit aujourd'hui changer de nature et poser les vraies questions.

  • Assigner en justice de façon systématique (et collective) les sites faisant commerce de nos contenus en toute illégalité,
  • Créer une redevance prélevée sur le chiffre d'affaires des FAI destinée à la création,
  • Eliminer définitivement les problèmes d'interopérabilité matérielle et donner la libre utilisation des fichiers acquis légalement, dans la limite de son cercle d'amis,
  • Interpeller la sacem sur la nécessité d'adapter son système de perception et de répartition aux nouveaux modèles technologiques,
  • Favoriser l'émergence de modèles économiques alternatifs aux grands conglomérats (qu'ils se définissent comme des majors ou des indépendants),
  • Réintroduire et développer le réseau de diffusion du disque physique, loin d'être mort, avec les disquaires ainsi que d'autres commerces de proximité tels les libraires, salles de concerts...
  • Lutter contre l'atrophie actuelle de l'offre physique dans les chaînes de magasins ; le disque est un objet culturel, pas un baril de lessive,
  • Intégrer plus largement les producteurs et labels indépendants dans toutes les discussions, réflexions et prise de décisions concernant la filière musique.

Il n'existe pas une solution miracle mais un ensemble d'actions concrètes à mettre en place qui puisse tout à la fois permettre tant aux internautes, qu'aux artistes et producteurs de redonner sa véritable place à la musique et sa pleine dimension artistique. Il est grand temps de s'y mettre, en laissant de côté ces combats stériles qui, on le voit bien, ne mènent décidément à rien. Car au rythme où vont les choses, il n'y aura dans quelques années que les majors du disque pour produire la musique et quelques sites adoubés par elles pour la distribuer. Il en sera alors fini des artisans de la musique que nous sommes, défricheurs depuis toujours d'une véritable diversité dans la création. Est-ce là le but recherché ?

De part l'urgence de leur situation, les producteurs indépendants que nous représentons par nos signatures, s'organisent enfin pour faire reconnaître et entendre leurs problématiques et leur importance primordiale dans la création. Nous sommes aujourd'hui prêts à prêter notre expertise et contribuer à construire enfin une vraie politique en faveur de la création, de la rémunération juste et équitable des artistes et producteurs, et d'un dialogue renforcé et constructif avec les internautes dont la grande majorité est toujours prêt à payer pour écouter de la musique.

Philippe Couderc
Président de la Feppia, fédération des Producteurs et Editeurs Indépendants d'Aquitaine (22 labels adhérents)

Eric Petrotto
Président de CD1D, fédération professionnelle de labels indépendants (100 labels adhérents)


Si vous souhaitez réagir et participer à un débat constructif :
http://www.cd1d.com/forum.php?topic=534

mercredi 29 avril 2009

Mexican Fever: Toy Selectah's Molotov cocktail

Molotov remix by toy selectah

Mexican Fusion Fever
Some may know I've been a huge fan of what we used to call fusion / crossover. It was in the last century!
Recently I decided to make a mixtape of Fusion / Crossover tunes that have been rocking me. So I'm listening, searching in my discs for my little selecta.

Molotov from Mexico
Among all these were an album by Mexican band Molotov: ¿Donde jugarán las niñas?
Back in 1997 they had a hit called Voto Latino which had gained a lot of attention in the USA; not only amongst the latin community. They would record the 2nd album with Mario Caldato Jr. End of the story for me.
12 years later cocktail
When I listened to Toy Selectah Mex More Ep there was a track that draw my attention. But i couldn't identify why. The track is called Bailen el Puto.
The solution lied in the columns of iTunes. The artist is Molotov.

No Surprise
Since I discovered Toy Selectah raverton madness I thought this guy wasn't only Mezcal locura. Now I'm sure that he's been head bangin' to some fusion / crossover stuff. These are goooood news.

mardi 28 avril 2009

German Ghetto Superstar Vs DJ Manaia Insane in the Brain

Schlachthof Bronx

Schlachthof Bronx
Les allemands de Schlachthof Bronx se nourrissent de sons des tropiques et d'ailleurs pour distiller de gros beats appuyés par de grosses basses.
Leur ghettosuperstar me rend dingue. Vous me direz ce que vous en pensez.
Pour ceux que ça intéresse, Schlachthof Bronx seront présents à Lyon pour la Jean Booty Party aux Nuits Sonores : 21 mai 2009 au Transclub. Une party dont on reparle très prochainement puisqu'on aura l'occasion d'entendre ces morceaux sur du gros son.

Dj ricardo manaia

DJ Manaia
Le portugais Ricardo Manaia, que j'avais découvert avec un titre bien rave Fatty Fatty Girl, livre de plus en plus régulièrement des remix bien péchus, taillés pour faire vibrer un dance floor à l'unisson. Cf. cette mixtape de Manaia.
Voilà une relecture d'Insane in the Brain de Cypress Hill. Mythique ? Oui pour un vieux comme moi.

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