vendredi 28 avril 2006

Seu Jorge, brazilian flavors and spring drum n' bass

Seu Jorge n'est pas vieux mais possède déjà le parcours d'un vieux briscard. Ce n'est pas étonnant quand on est un gamin qui a grandi dans les favellas et que chaque jour nouveau n'est pas synonyme de pain dans l'assiette. Donc le gamin est débrouillard, hâbleur et a une belle gueule.
Comme un cliché brésilien les rythmes carioca lui coulent un peu dans le sang et entre deux petits boulots il apprend à jouer de la guitare en battant le rythme avec ses tongs. Au fil de ses pérégrinations il entre dans une compagnie de théâtre puis fonde le groupe Farofa Carioca qui mettra le feu à Rio et commence à lui assurer une certaine renommée.
En France on l'avait découvert avec la première compilation Postnove produite par la Favela Chic et occasion de fêtes éponymes mémorables à l'Elysée Montmartre.
La reconnaissance viendra avec son premier album solo (Samba Esporte Fino) et son rôle dans la Cité de Dieu : il explose l'écran dans cette interprétation autobiographique.
Depuis il a enregistré Cru et a tourné pour Disney.

Mais ce qui nous intéresse ici c'est bien ce premier album Samba esporte fino, aussi connu sous le nom de Carolina. La bonne nouvelle du printemps étant que cet album, fruit tropical et sucré d'une collaboration avec Mario Caldato Jr (early producteur des Beastie Boys) est réédité par le label Mr Bongo et à nouveau distribué en France.

Alors pour fêter cette nouvelle printanière :
Carolina, Seu Jorge, (Carolina, Mr Bongo)

Et pour respirer un peu plus les brazilian flavors ce mix de Cocomanila fera sonner votre coeur aux rythmes du Brésil.

Enfin ce mix de D-Fonk qui propose sur le troisième volet des compilations Chill'nBass une sélection drum n' bass soyeuse pour se lover dans les prémices de s nuits printannières.

mardi 25 avril 2006

Et c'est pas sexy une moustache ?

La grande libération sexuelle des années soixante-dix avait peut-être bien une origine que l'on nous a caché : la moustache chez les représentants du genre masculin.
C'est en regardant attentivement des photos, vidéos et autres images de l'époque que soudain-coup (contraction usuelle de soudain et tout d'un coup) cela m'a sauté aux yeux comme une évidence : ils avaient tous la moustache ! Bigre comment n'y avait-on pas pensé avant ?
Or en pratiquant quelques sondages auprès de la gente féminine sur le sujet, les réponses sont à de très très rares exceptions près les mêmes : la moustache ne charme plus ou presque. On se fait rapidement traiter de Victor Lanoux version Dupont LaJoie (affiche)... Pas très cool.
Alors afin soutenir le mouvement pour le retour de la moustache sur la face, voilà une preuve indiscutable du pouvoir de la moustache sur les foules : un homme seul fait lever une salle entière, totalement amorphe qui se transforme peu à peu en foule extatique qui bouge comme un seul et même corps.

Ok il s'appelle James Brown, chante Sex Machine et danse comme un dieu, mais quand même, quel sex appeal. Ce n'est pas pour rien qu'on l'a appelé le Godfather of Soul.
Il faut en profiter pour regarder mille petits détails charmants disséminés dans le public qui sont autant de signes d'une époque, comme la moustache, aussi funky soit-elle...

lundi 24 avril 2006

Weapon of Choice à Lyon

Weapon of Choice est en tournée en France depuis quelques temps et mercredi soir ils seront à Lyon avec Dr Madd Vibe. Nul n'est sans savoir (en fait personne n'en sait rien ici) que ce groupe est un de mes préférés depuis de nombreuses années. Découvert par hasard il y a une bonne dizaine d'années avec cet album (Nutmeg sez : Bozo the town en illustration), ce n'est que la deuxième fois qu'ils viennent en France répandre leur Funk vitaminé au soleil de la west coast.
Donc ce qui se passe en réalité c'est que j'en parle à bon nombre de copains pour qu'ils viennent voir et écouter ce combo parfaitement original qui mérite que l'on s'y attarde. Et invariablement la réponse est la même : à quoi ça ressemble ?

Alors voilà ma réponse camarades :
Iz Funk Aroma Thera "P" Utik ?, Weapon of Choice (Nutmeg sez : Bozo the town, 1993).

On se donne rdv au Kao, vers 20h00 ?

Gnarls Barkley rend l'industrie musicale folle

Moins d'un an après la prise en compte des ventes en ligne de singles en Grande-Bretagne dans le Top 40 des meilleures ventes, Crazy de Gnarls Barkley atteint la place numéro Un.
Warner Bros. a décidé de lancer au début du mois le single "Crazy" en téléchargement avant la sortie officielle de l'album. Résultat 31000 downloads et une place dans l'histoire puisque ce morceau est le premier à devenir number one des charts UK simplement grâce au téléchargement en ligne. L'industrie musicale saura-t-elle en tirer quelques enseignements ?

Cet événement n'est pas non plus complètement un hasard.
Cela fait quelques temps que le buzz tourne autour de Gnarls Barkley. Normal puisque sous ce nom se cachent deux artistes qui ont déjà fait parler d'eux : DJ Danger Mouse et Cee-Lo. L'un comme l'autre ont à leur actif quelques millions de disques vendus et quelques collaborations prestigieuses (Gorillaz, MF Doom, Common, Black Eyed Peas, Outkast...). Sans compter que Danger Mouse avait tapé fort il y a deux ans avec le désormais fameux Grey Album, une production réalisée uniquement à partir du White Album des Beatles et du Black Album de Jay-Z. A l'époque cela avait fait un tollé et donné lieu à une mobilisation sans précédent : le Grey Tuesday.

Leur collaboration est aussi une réussite, en tout cas à l'écoute de Crazy. Voilà un pur morceau de soul, bigrement bien arrangé sur lequel Cee-Lo vient poser une voix qui n'est pas sans rappeler les meilleures moments d'un dénommé Stevie Wonder. Le résultat est donc un hit qui cartonne. Peut être un juste retour des choses pour ces deux artistes qui ont jusqu'à présent principalement bossé pour les autres, et enfin une lumière d'espoir dans le monde si gris (costard) des majors musicales.

Crazy en vidéo, ça tourne et c'est joli.
St Elsewhere, Warner Music Uk.
Gnarls Barkley chez MySpace, pour écouter.
Quelques coupures de presse numériques : London news, All HipHop...

vendredi 21 avril 2006

Après l'apéro, Dance to the music

Reviennent avec les beaux jours ces envies d'apéros en terrasse de fin d'après-midi. Comme le Big Jim qui changeait de visage quand on lui actionnait le bras, l'apéro entre amis est une bonne occasion de laisser tomber le masque de l'homme qui travaille, pour faire apparaitre celui de l'homme qui boit se détend. Ces bons moments partagés (comme un bon Goûter ;) voient parfois le temps suspendre sa prise sur nos petites existences stressées pour se prolonger.
Alors vient le ballet des chaises qui s'ajoutent autour de la table, du passage à l'improviste de celle que l'on attendait plus, de celui pas vu depuis des lustres et avec qui on se retrouve à trinquer pour fêter ces retouvailles. Puis se pose la question de savoir "ce qu'on fait après ?" et ses inévitables tergiversations.

Alors voilà une idée proposée par Sly and the Family Stone : Dance to the music. Check out the video mates !
Via Bedazzled.

vendredi 14 avril 2006

Le roi de la route se relaxe en écoutant du reggae

A la veille de ce week-end pascal qui annonce d'autres we de trois jours, ceux qui font frémir toute la famille depuis un an déjà, nous aurons certainement droit aux refrains de la prudence sur la route. Oui il y aura encore des bouchons, nous devrons faire preuve de prudence en voiture et la litanie de la prévention routière nous rappelera que partir faire le pont c'est cool mais que c'est aussi (avant tout ?) dangereux.
Aussi pour célébrer l'arrivée des beaux jours et son flot corollaire de voitures qui viennent s'agglutiner sur "la route des vacances" (j'adore cette expression) voici deux morceaux musicaux : le premier pour soutenir l'action de prévention, le second pour se relaxer pendant les longues heures d'attente qui précèdent la traversée de Lyon (auhasard) et de son fameux tunnel de Fourvière qui terrorise chaque année des milliers d'automobilistes, occasionne des disputes entre les enfants qui n'en peuvent plus et éventuellement brise des couples (si, si ça c'est vu).

A la fin des années 8O, les VRP connaissent bien leur métier et signent le Roi de la route. Ce morceau est un hommage à l'être humain, une dédicace à la masculinité, une oraison au chef de famille fier de son automobile...

Depuis le milieu des années 90, Screaming Headless Torsos, sous l'égide de David 'Fuze' Fiuczynski, s'emploie à casser les frontières entre le jazz, le rock et toute forme de musique qui cantonnerai leur talent. Leur devise est simple : Jazz is the teacher, Funk is the preacher ; un programme repecté à la note. Nous reparlerons ici de Screaming Headless Torsos, n'en doutez pas un instant... Aussi pour patienter pendant les embouteillages, voilà un peu de reggae. Le rythme syncopé rien de tel pour se détendre non ? Mais ce morceau n'est pas un simple morceau de reggae, non c'est du reggae revisité par les "torses hurlants sans tête", un morceau extatique ma foi.

  • Word to herb, Screaming headless torsos (1995, label à confirmer 2002)


Allez bon week end et prudence ;)

mercredi 12 avril 2006

En hommage à Serge Gainsbourg

A la fin du mois de février dernier, la sphère musicale s'est rappelée que quinze ans plus tôt disparaissait Serge Gainsbourg. C'était le 28 février 1991. RIP.
Bien sur la célébration avait été préparée en particulier avec un album spécial proposant des covers (reprises) par la scène pop du moment. Résultat bien mièvre, rien de bien extraordinaire et en tout cas rien qui ne vale de s'extasier comme on a pu l'entendre. Le pompom étant la soirée sur Canal+ présentée par Emma de Caunes intronisée pour l'occasion maitresse ès-Gainsbourg, peut-être par filiation...
Enfin tout cela est bien anecdotique finalement ce qui compte c'est plutôt ce que Mr Gainsbourg a laissé. Cela n'a pas été facile, mais il a déroulé son style malgré les modes, les quelques compromis (nécessaires) pour livrer un héritage qui le dépasse aujourd'hui largement. C'est peut être un juste retour des choses, lui qui n'a cessé de chanter le poète maudit pour en définitive l'incarner.

Les extraits choisis pour mon hommage bien égoïste à Serge Gainsbourg sont issus de deux albums radicalement différents qui ont quinze ans d'écart.
Tout d'abord c'est un extrait du premier album de FFF : Blast culture. Cet album a sonné l'apparition d'un son exclusivement réservé aux américains jusqu'alors. Nous sommes en 1991 et Marco Prince et sa bande agitent le Paris Funk et rock à leur manière depuis quelques années. Un groupe qui mélange le noir et le blanc et fait sonner des cuivres, une grosse basse derrière le chant de Marco. Ce dernier a bossé dur pour être capable de faire groover du ...français, comme de sortir un méchant rap avec un flow à faire palir les meilleurs MC ricains.
Trève de bavardage voici une version du Requiem pour un con qui est "dans l'esprit".

  • Requiem pour un con, FFF (Sony music 1991).

Le deuxième extrait est issu du dernier album de The Herbaliser : Take London. Avec cet opus les anglais de Ninja Tune reviennent à leur meilleur niveau (si je peux me permettre) et comme ils sont intelligents, ouverts et ont l'oreille éclectique font appel à un autre dandy de la scène française : Katerine. Le mods au sous-pull malicieux et au verbe irrévérencieux vient signer un texte taillé comme un costard sur mesure. Derrière lui, l'orchestration est en elle-même un hommage à S. Gainsbourg ; écoutez la texture de la basse qui débute le morceau... Puis laissez vous emmener, l'hômme à tête de choux revient nous hanter.

  • Serge, The Herbaliser feat. Katerine (Ninja Tune 2005)

PS: FFF pour Fédération Française de Funk, écouter l'album pour d'autres explications...

lundi 10 avril 2006

Dupontel, un Peter Pan contemporain

Je ne vais au cinéma que très rarement alors que chaque fois que je sors d'une salle obscure, il me faut quelques minutes pour revenir à la réalité. Ces courts instants sont un vrai bonheur qui commence en passant en position debout, juste après avoir franchi le sas de la salle pour emprunter un bout de couloir qui mène à la sortie. Une sortie de cinéma n'a rien à voir avec une entrée de cinéma, c'est tout le contraire.
J'adore ça ; l'entrée racolle alors que la sortie se trouve dans une petite rue, un peu sombre, avec une ampoule de réverbère qui vascille et tente d'éclairer vos pas. Ce sont aussi ces moments silencieux simplement rythmés par le grincement d'une porte un peu lourde que l'on retient pour celle ou celui qui vous suit. Ensuite viennent les crissements des ongles dans les sacs qui cherchent un trousseau de clefs, un paquet de clops.
Une fois définitivement dehors viennent les premiers commentaires, entrecoupés par le sifflement de la fumée que l'on recrache.
Après Enfermés dehors, ce temps de silence est nécessaire. Albert Dupontel cogne dur avec son dernier film.
Enfermés dehors laisse groggy. Soit en raison d'un montage ultra dynamique (nombre de plans ?) au service d'une histoire fêlée ; soit parce cette histoire est celle de fêlés qui ont du corps et besoin des autres malgré les erraflures de la vie.

Ce film n'est pas juste une comédie urbaine comme on peut le lire. Non, A. Dupontel livre un film abouti qui allie le fond et la forme sans concession dans un sens ou l'autre.
Dupontel offre un film difficile à résumer (quel intérêt d'ailleurs ?), à l'opposé du manichéisme ambiant et résolument moderne.
Comme A. Dupontel, ce film est à la fois et dans le désordre :

  • drole et triste
  • débonnaire et mesuré
  • rassurant et dérangeant
  • un conte rêveur et terriblement terre à terre

C'est tout cela qui me fait dire que Dupontel est un Peter Pan contemporain.
Pour vous auto convaincre, jetez donc un oeil sur le blog d'Albert Dupontel.

vendredi 7 avril 2006

De l'art de prêcher le faux

Philippe Astor s'insurge une fois de plus contre la manière avec laquelle l'industrie musicale présente la chute des ventes de disques.
Une nouvelle étude parue en Grande-Bretagne commandée par la BPI (British Phonographic Industry) afin de mettre en lumière les pertes de chiffre d'affaire subies par ses adhérents du fait de l'échange de fichiers musicaux via les réseaux P2P (peer-to-peer). Le journaliste s'attache à démonter méthodiquement les arguments avancés dans l'étude en question en apportant l'essentiel, c'est à dire le contexte dans lequel cette étude a été effectuée :

  • une mise en perspective historique
  • des chiffres issus des communiqués de l'industrie musicale elle-même
  • une analyse technique pour différencier chiffre d'affaire en volume ou chiffre d'affaire en valeur

Pour appuyer sa première remarque qui porte sur la fiabilité de l'étude en elle-même, j'ajouterai que lorsqu'un un organisme privé commande une étude, c'est rarement pour que les conclusions se dressent contre lui...

mercredi 5 avril 2006

L'original festival hip-hop à Lyon

Le festival hip-hop lyonnais continue à tisser les liens entre passé fresh et crossover du hip-hop et nouvelle scène de crate diggers créatifs qui plongent leur inspiration dans les racines du mouvement. C'est plutot normal puisque les organisateurs trainent leurs sneakers depuis l'apparition des premiers ghetto blasters, ça forge une culture...
Du jeudi 20 au dimanche 23 avril 2006, Lyon raisonnera au son des beats hip-hop.

Y'a un an ou deux (et oui quand on dépasse la trentaine...) on a pu y voir Grand Master Flash himself. Le bonhomme est venu faire un "shet" (contraction de show et set) d'une heure environ qui a été loin de remplir nos attentes (en tout cas les miennes). Le shet en question était vraiment moyen aussi bien techniquement (Grand master ne fait qu'un style de scratch) et qualitativement avec un choix de morceaux censé nous faire revisister l'histoire du hip-hop ce qui en soi est carrément une bonne idée, sauf qu'entre chaque morceau il s'arrêtait, tchatchait de la pluie et du beau temps et moi je m'emmerdait m'ennuyait ferme. En plus le concert avait lieu dans une salle où l'accoutique est franchement détestable.
Gageons que les organisateurs de l'Original ont retenu la leçon puisque cette année les concerts auront lieu dans de vrais salles de concert (ninkasi et transbordeur) et que les invités auront été motivé pour vraiment mettre le feu.

Et oui cette année rien de moins que Kool Herc, De La Soul, Dee Nasty et Mista Sinista entre autres. Comme je ne connais pas trop les autres groupes et DJ, attardons-nous rapidement sur ces quatre là.

Kool Herc : celui par qui tout a commencé...
Une légende, c'est l'homme que l'on appelle le premier DJ hip-hop, c'est l'organisateur des premières blocs parties dans le Bronx. Il est un des fondements de la culture hip-hop, si ce n'est la quintessence de l'origine ; le hip-hop est la réunion d'au moins trois disciplines : musique, graph et danse. C'est lui qui a montré la voie à tous les kids qui sont devenus des stars ensuite.
Voila un morceau que l'on entendra peut être : Zulu War Chant, by Afika Bambaataa (Timezone, Profile US).

De La Soul : old school Rules !
Les trois compères de New York ont posé un style dansant, coloré qui a su faire rimer innovation musicale et auto-dérision. Membres du collectif Native Tongues (avec A Tribe Called Quest au passage) De la Soul c'est l'alliance entre originalités des samples, musicalité extrême et flows différents, complémentaires avec un sens du groove très classe. Le tout dans la bonne humeur pour que la party soit happy.
Une vidéo : A roller skating jam named Saturday ; un hit énorme à l'époque, le flow de Q-Tip en intro, on ressort nos quads...

Dee Nasty : le roi Zulu de la France
Si la France est aujourd'hui le deuxième marché de vente de disques de rap c'est peut être bien grâce à lui. Dee Nasty est aussi le premier en France à avoir mixé hip-hop, animé des émissions de radio à en faire fondre le diamant des platines pour passer ses galettes. Afrika Bambaataa le nomme Roi Zulu de la France en... 1986. C'est aussi et surtout un puits de science musicale et une fraicheur qui lui permettent de proposer des mixes originaux à la pointe de la nouveauté sans oublier les basics : méchamment efficaces. Comme Monsieur Dee Nasty est discret pas de lien, malheureusement (si vous avez quelque chose...).

Mista Sinista : l'ultra technicien du break
Membre fondateur du groupe des X-ecutioners, ils ont été les premiers à monter un groupe de musique (oui de musique) composé uniquement de quatre DJs avec Rob Swift, Total eclipse et Roc Raida. Résultat des concerts légendaires tout autour du monde, pour des sets à huit platines qui sonnent et ne sont pas seulement des explots techniques. Mista Sinista saura faire trembler le dance floor, n'en doutons pas.
Une vidéo de savoir mixer, pour évaluer le niveau.

On se résume :

  • L'original concert, vendredi 21 avril 2006 avec De La Soul, la Caution, CB Style et les Gourmets
  • L'original party, samedi 22 avril 2006 avec Kool Herc, Mista Sinista, Dee Nasty, Akakabe et d'autres

Toutes les infos sur la programmation de ces deux soirées.

Si vous désirez vous plongez dans l'univers des débuts du hip-hop made in Big Apple, on ne peut que vous conseiller de vous procurer l'excellente compilation sortie chez Soul Jazz records : Big Apple Rappin', the early days of hip-hop in NYC 1979 - 1982.
Et pour vous mettre l'eau à la bouche :
DJ style, by Mr Q (Big Apple Rappin', soul jazz records) ; pour le sample de départ !
Sure Shot, by Xanadu (Big Apple Rappin', soul jazz records)

PS : image d'illustration catchée sur le play ground en bas de la maison, réalisée par le crew Papy Spray à Lyon. Les yeux attentifs n'auront pas manqué d'y voir un hommage au mythique film Wild Style. D'ailleurs la BO de Wild Style vient d'être rééditée il me semble.

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