Starting Teeth – I won’t do anything I can do

Starting Teeth electro album

Starting TeethI won’t do Anything I can Do.
C’est sous ce titre que Starting Teeth sort un 1° album. Prenons les choses dans le bon sens en commençant par la fin : I won’t do Anything I can Do est une tuerie.
En électro je n’ai pas entendu quelque chose de ce classe acabit depuis bien longtemps.

Les oreilles dans un univers riche.
Je ne parle pas ici d’un simple titre à écouter rapidos entre 2 burgers. Non, nan c’est un album qui recèle plein de surprises et possède une vraie unité. Le travail effectué sur la matière sonore est profond. La texture musicale est dense. C’est une bonne chose, l’album ne se range pas sur une étagère après une paire d’écoutes. Au contraire on y découvre des choses passées inaperçues : un son, un groove, un riff, un beat…

Starting Teeth combo bicéphale.
Ce n’est pas un hasard puisque pour connaitre Childe Grangier aka Hopen depuis quelques années je connais un peu sa culture musicale. Large, sans frontières, sans exclusif. Si références il y a, la subtilité domine pour construire.
Je connais moins Nathan Jonson aka HrDivision mais je l’observe et je vois qu’il appartient à cette catégorie de gars qui influencent dans les grandes largeurs sans avoir l’air d’y toucher. Et à l’écoute de ses morceaux j’entends ce que je vois.

Fruit du hasard ou du travail ?
Starting Teeth démontre méthodiquement que leur truc c’est ça : faire groover les machines. Produire un groove synthétique issu d’un ping pong d’idées en laptop au-dessus de l’Atlantique. Ca marche du début à la fin. En vérité je n’aurais pas du être pris au dépourvu, une lecture attentive du titre de l’album I won’t do anything I can do. Sous nos yeux dès le départ… Humour affirmé du travail sérieux sans prise de chou ni d’oreilles.
Un premier album qui n’a rien d’une première intention, ni d’une première communion d’ailleurs.

On écoute ici Ankles.
Tube mental pour se briser les chevilles sur le dance floor.
Restons vite en 2008 aux côtés de Starting Teeth, et de cet album dont le titre raisonne comme le sillon d’une ligne de la main : I won’t do anything I can do.

« Aaaaawwwsoooooooome » – Nathan Fake. Hurlement, cri de plaisir je ne sais, mais c’est dit.

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